« On sait qu’à mesure qu’une quantité approche de sa limite, d’autres quantités qui en font partie varient par des différences décroissantes, et finissent par devenir égales, à l’endroit où est placée la limite. C’est ce que l’on remarque dans le passage des diverses espèces de parallélépipèdes à la forme cubique. »
Le cube est la forme primitive la plus symétrique. Les décroissements – c’est-à-dire la soustraction de rangées de molécules intégrantes – agissent sur les angles ou les bords du noyau pour produire des formes secondaires : octaèdre, dodécaèdre rhomboidal, trapézoèdre à 24 faces, etc.
« Le premier cas donne l’octaèdre régulier » (t. I, p. 145). Lorsque n = ½, les trois trapézoïdes autour d’un angle solide deviennent coplanaires.
« Le second cas donne un solide terminé par 24 trapézoïdes égaux et semblables. » (t. I, p. 145)
« Concevons un décroissement qui agisse, suivant une loi quelconque, sur tous les angles de cette forme primitive. » (p. 5)
« Ce rapport donne le rapport entre le rayon et le sinus de l’angle qu’il faut ajouter à 90° pour avoir les incidences respectives des trapézoïdes u, u. » (p. 6)
« Soit crfb (fig. 7) la pyramide quadrangulaire... l’angle fyz sera égal à la moitié de l’incidence proposée. »
« La surface est composée des six faces P, M d’un cube, des huit faces c d’un octaèdre, des douze faces o d’un dodécaèdre rhomboidal, et de vingt-quatre faces l, l′ trapézoïdales. » (p. 13-14)
Le modèle ci-dessous implémente toutes les formes dérivées en fonction du paramètre n. Les formules de Haüy (p. 5-7) sont appliquées en temps réel.